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 Hayden Collins [Terminée!]

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Messages : 8
Date d'inscription : 17/05/2010
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MessageSujet: Hayden Collins [Terminée!]   Lun 17 Mai - 23:50

—Hayden Collins --


-- CARACTÈRE --

Hayden ou l’art de bien paraitre.
Superficielle, vous dites? Non. Je crois que bien paraitre est une marque de politesse. Mais oui! Épargnez aux pauvres citoyens votre vue peu avantageuse, présentez vous à eux comme s’ils étaient vos invités de marque. La vie repose sur les jugements premiers. N’est-ce pas grâce à eux que l’on approche les gens pour la première fois, qu’on leur parle? Instinctivement, l’humain se dirige vers ce qu’il croit impossible à atteindre. Il se motive, il persévère et finalement, lorsqu’il atteint le but tant convoité, il en est fier. Quelle fierté a-t-on à attirer l’attention d’un laideron, dites-moi? Aucune, puisque ce n’est point un défi qui parait insurmontable! Bien paraitre motive les gens à s’approcher de vous. Vous attirez l’attention par votre style, votre attitude, votre politesse. J’essaie d’appliquer cette règle partout dans mon quotidien. Bien paraitre, c’est mon crédo et j’essaierai de le respecter tant et aussi longtemps que je pourrai me le permettre!

Hayden ou l’art de tout tourner à son avantage.
Je suis intouchable. Les critiques ne m’abaissent pas. Au contraire, elles me soulèvent, me placent plus haut. Victime de coup bas, moi? Oui, souvent, mais à bon essor, quand même. Les ragots, les rumeurs, les critiques à mon égard, je ne tente pas de les faire taire. Au contraire, parfois, je les alimente. Les situations qui devraient m’anéantir me rendent plus forte. Bien sûr, il y aura toujours des gens qui essaieront de me coincer dans des impasses. Pourtant, il est très difficile de me faire tomber de mon piédestal. Presque aussi difficile que de pousser le David de Michel ange pour le faire tomber du sien. Entant que fille populaire, je fais ma puissance avec ces situations où je dois réfléchir vite, répondre du tac au tac. Mais tout tourner à son avantage, ce n’est pas seulement se sortir de situations périlleuses, c’est avoir entre ses mains le pouvoir de l’influence. C’est faire en sorte que même si les gens nous craignent, ils nous vouent un grand respect puisqu’au fond, ils sont satisfaits. C’est un système complexe, non?

Hayden ou l’art de se faire violence.
On peut aussi appeler ça l’attitude « gâterie pour chat ». Vous savez? Croquantes à l’extérieur mais tendres à l’intérieur? Ne vous méprenez pas, par contre. Je ne suis pas ce qu’on appelle une Tsundere, qui essaie de se penser forte alors qu’en fait, elle n’est qu’un gros tas de sentiments refoulés. En fait, je ne suis gentille qu’avec les gens qui le méritent. Les gens qui agissent entant qu’amis avec moi. Je ne vois pas pourquoi je devrais me forcer à être gentille avec des gens qui ne le sont pas en retour avec moi. Pas que, normalement, je sois méchante de nature, mais que j’arrive très bien à être exécrable avec les gens que je déteste. Voilà pourquoi je parle de l’art de se faire violence. Ce n’est pas tout, vous vous en doutez bien. Je suis loin d’être naïve. Je tiens mon bout du bâton et croyez-moi, je ne lâche pas prise facilement. Je ne suis pas le genre de personne à accepter toutes les décisions qui peuvent affecter ma vie sans m’arranger pour en sortir indemne. Malgré moi, je suis du genre à me faire violence souvent lorsqu’il s’agit d’amour, ce qui fait de moi une éternelle célibataire. Pas que ce soit ce que je veuille dans la vie mais ma confiance, ce n’est pas un truc à 1$ qui se trouve dans tous les magasins. Attention, donc, à ce niveau là.

Hayden ou l’art.



-- HISTOIRE --

À ma naissance, je ne ressemblais à rien.
Sinon qu’à un gros tas de matière d’un mauve presque bleu qui hurlait à plein poumons. Parents fiers. Médecin fier. Famille fière. Décidément tout le monde était fier de me voir venir au monde. Comme si ma naissance était un événement à ne pas manquer. Je suis fille d’un romancier célèbre ainsi que d’une photographe professionnelle. Ma naissance était peut-être vraiment attendue, finalement. Pourtant, vous devez vous douter qu’à cet âge, je m’en foutais un peu, trop occupée à quémander de la nourriture en hurlant puisque je n’étais pas encore douée du don de la parole. Ma naissance ainsi que les quelques années qui ont suivit sont une période de ma vie plutôt nébuleuse. Mes parents ne sont pas restés en congé de maternité autant qu’ils l’auraient dû et je pense que c’est ce qui les a empêchés de capturer les beaux moments de mes premières années de vie. Ce qui est dommage, je pense. Tout le monde a le droit d’en savoir un peu plus sur sa naissance, non? Pourtant, mes parents m’assurent que je suis bien leur fille et que je ne suis pas un extra-terrestre venu de je ne sais trop quelle planète. Ils ne jugent pourtant pas nécessaire de me montrer l’accouchement de ma mère sur un écran plasma. Je pense que c’est mieux ainsi.

À 4 ans, on m’appelait « mon petit » à mes leçons de danse.
Je crois que ça a été la période la plus insultante de toute ma vie. J’ai commencé à faire de la danse à 4 ans. Volonté de ma mère. Elle voulait absolument que son petit angelot d’amour apprenne à danser. Peu importe le style, ça aurait pu être du country qu’elle s’en serait foutu royalement, elle voulait juste que j’apprenne à me trémousser sur une piste de danse pour ne pas me ridiculiser à mon bal de promo – parce que oui, ma mère pensait déjà à ça. Son dévolu se jeta alors sur le ballet jazz. Vous savez, le ballet mais moins ringard? Et pas besoin de porter de tutu ni de chaussures qui font mal? Ouais. Le ballet Jazz. Pourtant, oui, j’avais l’allure d’un petit garçon avec ma coupe champignon, qui était la mode pour les enfants, dans le temps. Pourtant, la bande d’arriérés de ma classe de danse n’y comprenait rien, à la mode. Et donc, de fil en aiguille, les élèves ont commencé à croire que j’étais un mec, et ce même avec mes cheveux – violets, oui – de couleur singulière. Les parents aussi se laissaient prendre au jeu et je crois que c’était ce qui m’énervait le plus. Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un garçon. En me voyant aujourd’hui, vous comprendrez bien que je suis bel et bien une fille.

À 6 ans, j’en ai marre, j’adopte le look de la princesse Disney.
Lorsque je me suis pointée à l’école de danse avec ma robe rose, tout le monde était sur le point de se rompre la mâchoire. Ils semblaient enfin découvrir que sous mes airs de petit homme se cachait la coquetterie de la petite fille. Même les professeurs n’en revenaient pas. À ma vraie école, même réaction. Les gens pensaient au départ à avoir affaire à un petit travesti. Pourtant, ils étaient bien obligés d’admettre que même un travesti ne s’habillerait pas avec une allure aussi kitsch. Mes cheveux avaient allongé. Même si je n’avais pas tant de jugement, à cet âge, une décision était claire et précise dans mon esprit. Je ne me ferai plus jamais couper les cheveux trop courts. Les souvenirs de cette coupe de cheveux immonde m’en dissuaderaient bien vite. Je voulais à présent prouver au monde que j’étais loin du mioche que tout le monde croyais que j’étais. J’étais une petite fille cultivée, mignonne comme tout et pas un garçon. Vous savez, à cet âge, on commence à côtoyer des garçons à l’école et la seule réaction qu’on a, c’est « Beurk! » À cet âge, je ne voulais pas être associée au sexe opposé. Je crois que j’ai plutôt bien réussi. Comme toujours, ma mère s’extasiait devant mon initiative, aussi mal pouvais-je m’habiller et elle en profitait souvent pour me prendre en photo, souvenirs impérissables, selon elle.

À 10 ans, je me fais avoir par un truc beauté découvert sur le net.
De plus en plus, je veux affirmer ma féminité. Je me mets à essayer tous les trucs beauté que je trouve pour voir s’ils marchent vraiment. L’un d’eux se trouvait à être un vieux truc de grand-mère pour avoir des lèvres plus pulpeuses en y appliquant du miel. Résultat? Je me découvre une nouvelle allergie. Je courrais partout dans la maison, du miel plein les doigts, les lèvres aussi boursouflées que si je m’étais fait injecter du silicone. Je hurlais, ça faisait mal. Mon père, paniqué, m’avais tout de suite amené à l’hôpital. Il ne voulait surtout pas que son trésor de fille meurt à cause d’une sale allergie. Le médecin a été formel. J’avais une allergie sérieuse au miel. Nouvelle situation, je devais maintenant garder une Epipen sur moi et faire attention à ce que je mangeais si je ne voulais pas me retrouver entrain de faire des convulsions sur le sol. Pour me consoler de me sentir si vulnérable face à la nature, mon père a fais le choix de m’inscrire à des cours d’arts martiaux en plus des cours de danse, loisir que je pratiquais avec ardeur. De toute façon, ma mère ne m’aurait jamais laissé quitter la danse, je pense. Elle y tenait trop.

À 12 ans, j’essaie de me faire teindre les cheveux en blond.
J’en avais plus qu’assez, de mes cheveux violets. Maintenant, ils m’atteignaient les épaules, ondulés, aguicheurs. Pourtant, on commençait à se moquer. Des cheveux violets? De couleur naturelle en plus? D’où est-ce que je tenais ça, de mon grand-père qui s’appelait E.T. ? Oui, ça pouvait même aller jusque là. Moqueries, critiques. À l’école, dans m’on pays d’origine – oui, puisque je ne suis pas née au Japon, désolé de ne vous l’apprendre que maintenant – je n’étais pas vraiment appréciée. Pas que j’étais la risée de mon école, loin de là, mais que les gens n’étaient pas très ouverts à la différence et que mes cheveux leur faisaient peur. Ma mère, à cette époque, se demandait souvent pourquoi je revenais à la maison, en pleurs, affectée par les commentaires de mes camarades de classe à propos de mon apparence. Un jour, elle avait même cru bon de me donner quelques conseils.

« Hayden, ma mignonne, tu veux que je te dise? Ne les écoute pas. Les gens qui rient de toi sont des idiots.
- Je comprends, maman, mais ce qu’ils disent à propos de moi me fait mal.
- Et bien ça ne devrait pas. Ceux qui rient de ton style et de ton physique devraient se regarder eux-mêmes avant de faire des commentaires. Tu es la plus mignonne des petites filles et tu n’as aucune raison de faire attention à ce qu’ils disent.
- Mais pourquoi est-ce que je suis la seule à avoir les cheveux violets, maman? Pourquoi je ne peux pas avoir les cheveux blonds?
- Parce que Hayden avec les cheveux blonds, ce ne serait plus Hayden.
»

Sur le coup, ses propos m’avaient rassurés. J’étais contente d’avoir des parents aussi gentils. En réponse à la gentillesse de ma mère, j’avais arrêté les cours de danse quelques semaines après. Je n’en pouvais plus. En plus des arts martiaux, je n’avais plus de temps pour moi. Et je me jugeais assez bonne danseuse pour ne pas perdre la face devant mon partenaire au bal de promo. Ma mère avait compris. Pourtant, une partie de moi s’en veut toujours d’avoir brisé son rêve de voir sa petite fille devenir une grande danseuse. Quelques semaines après ce quelque semaines, même, je m’étais mis dans la tête qu’il était nécessaire que je devienne blonde. Ma mère, qui en avait plus qu’assez de mes caprices, avait accepté. « On verra bien le résultat, avait-elle dit. » Désastreux. C’était laid. Laid. Ce que j’étais contente, par contre, en apprenant que c’était de la fausse teinture et que ce n’était qu’un coup monté. C’est à cette période de ma vie que j’apprends, à mon grand bonheur plus qu’à mon malheur, que mes parents ont décidé de déménager au Japon. Ma mère avait besoin de s’y rendre de toute façon pour une séance photo importante et mon père pensait qu’il trouverait l’inspiration dans le pays du soleil levant. Ils avaient donc acheté une splendide maison et, même si j’allais devoir me taper des cours de japonais, j’allais refaire ma vie.

À 13 ans, je découvre de multiples utilités à la brocheuse.
À défaut de ne pas savoir coudre, il fallait bien que je me trouve une manière débrouillarde de rapiécer mes vêtements si jamais un imprévu survenait. La brocheuse m’a été très utile à ce niveau là, jusqu’au jour où je me suis broché le doigt en essayant de recoudre rapidement une de mes chemises favorites qui était entrain de complètement se déchirer. Pourtant, ça ne m’a pas tant affecté. Encore aujourd’hui, je trouve que la brocheuse est un excellent outil de bureau et peut servir à beaucoup de choses – points de suture artisanaux, par exemple! Ça ne faisait qu’un an que j’étais au Japon et pourtant, je me sentais bien. Je me sentais acceptée et je gagnais en popularité, à l’école, connue comme « la fille étrangère aux cheveux violets ». Être enfin reconnue pour ma propre personne, pour mon style.

À 16 ans, je me fais faire un tatouage.
Suite à un pari avec une amie que j’ai perdu, je suis forcée de me faire un tatouage et ce même si j’ai une peur bleue des aiguilles. J’ai réussi à me faire faire mon tatouage, finalement. Je me retrouve donc avec, sur l’omoplate gauche, une branche de cerisier dans le style « encre de chine » avec des signes japonais à droite de celle-ci. Une belle œuvre d’art, que je vais garder encore longtemps…

À 17 ans, maintenant, je suis ce que je suis, et je m’apprécie.


PSEUDO ; Doddz
ÂGE ; 15 ans
PRESENCE SUR LE FORUM ; si je suis sollicitée, je passe assez souvent.
UN COMMENTAIRE ? Très joli design. L'écriture est un peu petite mais je m'y habituerai. Wink



Dernière édition par Hayden Collins le Mer 19 Mai - 3:39, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Hayden Collins [Terminée!]   Mar 18 Mai - 0:04

Dodi <3
Faut vite que je fasse mon DC fille pour troubler tout ce petit monde la~ èwé
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MessageSujet: Re: Hayden Collins [Terminée!]   Mar 18 Mai - 13:57

Yaay =D
La guerre des tsundere est commencée èwé
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MessageSujet: Re: Hayden Collins [Terminée!]   Mar 18 Mai - 21:03

    Validée miss !
    Amuse-toi bien =)
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MessageSujet: Re: Hayden Collins [Terminée!]   Mer 19 Mai - 5:02

hihi! Merchi les choupis >w< j'ai hâte de rp 8D
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MessageSujet: Re: Hayden Collins [Terminée!]   Mer 19 Mai - 9:44

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Hayden Collins [Terminée!]   

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Hayden Collins [Terminée!]

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